Archive for avril 2010

Pour le DG Coulombe…

30 avril 2010

Mon imitation d’Henrik Zetterberg, à part les oreilles :



Grand dossier : Gagner contre les meilleurs

30 avril 2010

CHAPITRE 2 : CONNAÎTRE SON ADVERSAIRE

 »Mtl used matchups deftly…Mtl was more patient, more committed to their schemes…lower hockey IQ, didn’t adjust well on ice to new schemes »

-Bob McKenzie, TSN, via Twitter

Traduction libre : Montréal a suivi le plan de match : plus patient, plus dévoué dans les couvertures. Le QI-hockey de Washington étant moins élevé, ils n’ont pas été capables de s’adapter.

Bref, façon polie de dire que Martin connaît pas mal mieux sa game que Boudreau. Et que nos gars sont plus responsables. Pas une grande surprise, à tout le moins pour les lecteurs de ce blogue. Ovechkin n’est pas du genre à se forcer en défensive, il cherche plutôt à se faire discret et à filer en douce avec la rondelle. Pourtant, combien a-t-on vu d’échappées dans la série? De mémoire, zéro. Quand tu joues responsable, tu limites les risques.

Crosby n’est pas Ovechkin. Pas aussi explosif, c’est sûr. Mais beaucoup plus responsable : il n’hésite pas à revenir en zone défensive pour reprendre la rondelle. Et, pour reprendre encore une fois Bob McKenzie, Crosby n’affirmera pas avoir vu la main de Halak trembler…

Nous devons nous préparer à du hockey intelligent. Dan Bylsma, l’entraîneur des Penguins, n’est pas un grand stratège. Meilleur que Boudreau à ce niveau, mais encore loin de Martin. Sauf que Bylsma compte sur un club beaucoup plus malléable que Boudreau. C’est plus facile d’appliquer le plan de match quand ton capitaine et meilleur joueur, Ti-Crosse, joue déjà  »dans les deux sens de la patinoire »*.

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J’ai compilé les statistiques en séries des joueurs de Penguins et je peux vous dire que c’est un peu plus impressionnant que celles des Caps. 21 Coupes, 13 présences en finale, 1172 match joués. Des bons vétérans de séries, et les Crosby, Staal et Malkin, qui ont déjà plus de matchs joués en séries qu’un gars comme Spacek. Impressionnant.

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J’ai aussi compilé les statistiques des affrontements Pittsburgh-Montréal de cette année, disponibles sur demande. 3 victoires pour Pittsburgh. Mais on remarque un point important : parmi les joueurs actifs en séries, les gars de Pittsburgh ont joué 68 matchs contre le Canadien cette saison, contre 51 pour les gars du CH. Pourquoi un tel déséquilibre s’ils ont joué seulement 4 matchs l’un contre l’autre? Les blessures. 12 joueurs de Pittsburgh ont joué les 4 matchs contre le CH, qui en présente seulement 5. Pis encore, parmi les gars des deux premières lignes et paires de défense, Pittsburgh a manqué 6 matchs, Montréal, 16.

Bref, tout le monde va vous parler de la fiche de Pittsburgh contre nous cette année, de sa profondeur, du fait que ses défenseurs sont un peu meilleurs que ceux de Washington. OK, mais on va leur répondre que notre club a appris à jouer ensemble après une adaptation lente en raison des blessures, et que nos gars ont la meilleure motivation qu’ils peuvent avoir : jouer contre le meilleur club, encore une fois.

Bon long après-midi

Dr. CH

*Jouer dans les deux sens de la patinoire : Appliquer un style de jeu qui privilégie tout autant l’offensive que la défensive. Le ratio offensive/défensive peut varier selon le joueur et la position.

Grand dossier : Gagner contre les meilleurs

29 avril 2010

CHAPITRE 1 : LA PREUVE QUE C’EST POSSIBLE

Eh oui, ça c’est passé. Même si peu de gens y croyaient au début. On peut être fan sans être sûr de son club, je le sais, j’existe grâce aux sceptiques du Canadien.

Donc, disons-nous, nous avons battu le meilleur club de la Ligue. Le club qui avait compté le plus de buts en une saison depuis 1995. Le club qui a fini premier en avantage numérique. Et ainsi de suite.

Si Halak est le premier responsable de cette victoire, tous les joueurs y ont participé. Gill et Gorges ont bloqué les tirs, Markov et Subban ont sorti la puck, Hamrlik et O’Byrne ont brassé les gros Caps. Les 3 caballeros ont bourdonné, Plekanec a poussé à fond, Moen a cogné, Lapierre, Moore, Metropolit et les autres ont donné ce qu’ils avaient…Et Martin a coordonné le tout. Une belle performance entière.

En écoutant les commentaires des joueurs, on remarque que même lorsque la série était 3-1 Washington, les gars y ont cru. La base en séries, c’est l’attitude. Et les gars l’ont eue, la bonne attitude : on peut traverser tous les murs.

En tant que fan, c’est dur une série. Nombre de fans actuels sont des fans récents du Canadien et du hockey en général. Ils apprennent la vie en séries, avec ses plaisirs et ses difficultés. Par exemple, les momentum shifts font suer, mais ils permettent aussi de s’endurcir. Ce sera beaucoup plus facile maintenant d’accepter les buts adverses quand on sait que nos gars ne se découragent pas.

Parce qu’il y en aura, des momentum shifts contre Pittsburgh. C’est une très bonne équipe. Différente des Caps, mais très bonne quand même. Je vous la présenterai dans un autre post. Donc, attendons-nous à du beau jeu, et à du long jeu. Parce que ça pourrait fort bien nous prendre sept match encore. La différence c’est que maintenant, on sait à quoi ça ressemble.

Bonne journée off

Dr. CH

Le Docteur et les statistiques…

23 avril 2010

…ne seront pas aperçus ensemble aujourd’hui.

Je pourrais vous faire des graphiques sur le nombre d’équipes qui ont surmonté un déficit de 1-3. Ça arrive au moins une fois par année en première ronde.

Je pourrais vous dire que Washington est dû pour en perdre une.

Je pourrais spéculer sur la fatigue de leurs gros défenseurs.

Je pourrais prédire un gros match de la 2e ligne.

Mais je ne ferai rien.

Parce que j’ai déjà tout démontré. Parce que je sais que vous suivez votre club. Et parce que nous savons tous comment les gars ont besoin de la pression ultime pour arriver à leurs fins.

3 matchs sans lendemain en file, dont 2 sur la route, contre le meilleur club offensif depuis la saison 1995-1996, c’est le match parfait pour le Canadien. Dur de trouver plus underdog que ça. Par extension, dur de trouver meilleur terrain de jeu pour le CH.

C’est tout ce que je peux vous dire. Pour le reste, comme dirait Glen Lambert :  »Take a breath. Sit back and relax ».

Bon match

Dr. CH

Un homme et la vérité…

22 avril 2010

Quel est le seul joueur du Canadien qui a joué les 4 matchs et qui n’affiche pas un différentiel négatif?

Carey! Carey! Carey!

21 avril 2010

Et oui, c’est officiel, Carey Price prend le filet ce soir.

Vous êtes contents? soucieux? enragés?

Moi, je suis très content. J’aime Price, et Halak aussi.

Halak n’a pas mal joué, loin de là. Son seul défaut est de ne pas avoir été parfait. Oui, c’est dur d’être parfait, mais c’est ce que Price se faisait reprocher en milieu de saison. Si c’est bon pour un, c’est bon pour l’autre.

Remarquez que la réelle question ici n’est pas de savoir qui est le meilleur gardien, mais bien lequel des deux est le plus adapté à l’équipe adverse.

Dans le cas actuel, je crois bien que Price est plus adapté, voici pourquoi :

-Washington aime brasser au filet. Price aime brasser ceux qui aiment brasser. Aussi, il est plus outillé physiquement que Halak pour le faire. Donc, beaucoup moins de place pour Knuble, Fehr et Gordon.

-Washington a beaucoup de vitesse. Advenant une échappée (est-ce arrivé jusqu’à maintenant?), Price est meilleur à un contre un.

-Washington impose beaucoup de pression. Carey a un historique impressionnant sous la pression, notamment la Coupe Calder et la médaille d’or junior.

Bref, loin de critiquer Halak, je crois que Price va s’imposer ce soir. Ça va être beau. En plus, O’Byrne réintègre la formation, ce qui limite encore plus les Capitals dans notre zone.

Que l’après-midi va être longue…

Dr. CH

Grand dossier : Confondre les sceptiques et déboucher les septiques

20 avril 2010

CHAPITRE 5 : LE CHANGEMENT DE GARDIEN

2006, première ronde : Martin Gerber est remplacé au 2e match par Cam Ward. Coupe Stanley

2007, première ronde : Ilya Bryzgalov est remplacé au 4e match par Jean-Sébastien Giguère. Coupe Stanley

2008, première ronde : Dominik Hasek est remplacé au 4e match par Chris Osgood. Coupe Stanley

2009, première ronde : José Théodore est remplacé par Simeon Varlamov après un match. Défaite au 7e match du 2e tour contre les gagnants de la Coupe Stanley.

2010, première ronde : Jaroslav Halak est remplacé par Carey Price au 3e match. Quel résultat?

Devoir remplacer son gardien en séries, ce n’est jamais très plaisant. Souvent, le gardien qui entame le premier match est celui qui a amené l’équipe en séries et qui a gardé la majorité des matchs de la saison, qui a la confiance de l’entraîneur et des joueurs. Il existe une chimie. Il est donc risqué de la briser.

Pourtant, les exemples ci-haut présentent tous des situations où le gardien remplaçant s’est imposé, et pas juste un peu. À l’exception de Giguère, ce sont des gardiens qui passaient en deuxième pour l’entraîneur, les joueurs et les fans. Mais ils ont tous su faire taire les critiques.

Changer un gardien en séries est un statement. Ça montre au deuxième que malgré son rôle limité en saison, on lui fait confiance. Une confiance obligée, me direz-vous, mais confiance quand même.

Dans le cas de Price, malgré les histoires sur ses relations avec ses coéquipiers, tout le monde connaît son talent et sa capacité à prendre la pression. Est-ce que ce sera suffisant? La série est-elle terminée, comme le prétendent certains journalistes morons?

Premièrement, la série est un 4 de 7. C’est en ce moment 2 à 1. C’est loin d’être fini.

Deuxièmement, il existe en séries un phénomène intéressant : le momentum shift, qui n’a pas de réel équivalent en français. En quoi ça consiste? C’est tout simplement quand une équipe a le vent dans le dos. Mais comme le vent, le momentum change souvent de direction.

Le meilleur exemple de momentum shift est selon moi la finale de l’Ouest en 2007, opposant Detroit à Anaheim :

-Les Red Wings sont bien sûr favoris, et remportent le premier match, où Giguère, le gardien d’Anaheim a du se surpasser pour éviter le massacre.

-Detroit domine aussi le début du deuxième match, finalement remporté par Anaheim, qui joue une grosse 3e période et compte en supplémentaire.

-Les Ducks sont donc les favoris pour le 3e match, chez eux. Résultat : 5 à 0 Detroit.

-4e match, Chris Pronger (Anaheim) suspendu un match. Avantage marqué pour Detroit…..victoire d’Anaheim.

-5e match, à Detroit. La foule est survoltée et les Red Wings dominent le jeu, jusqu’à 47 secondes à faire, et le but égalisateur de Scott Niedermayer. Et, en prolongation, LE but de Selanne. Magnifique.

-Le 6e match voit Detroit pousser fort, et échouer dans leur sauvetage de la série.

Anaheim passe en Finale et rit d’Ottawa en 5.

Dans le cas de la série Montréal-Washington, on peut dire que Montréal avait le momentum jusqu’à la bagarre de Gomez dans le deuxième match. Washington a ensuite sorti ses canons, et remporté les matchs 2 et 3. Price arrive dans le 3e match et fait bonne figure (21 arrêts sur 23 tirs).

Le momentum changera-t-il encore? On l’espère et on y croit. En fait, on sait que ça peut arriver. On a vu comment on tourne facilement autour des gros défenseurs de Washington. Et que Semin n’est vraiment pas dans son assiette. Et que l’on bloque des tirs, qu’on tue parfaitement les pénalités et que  »la puck est sur le tape ».

Bref, on ne se laisse pas influencer par les journalistes bidons, les collègues de travail, les gens qui-ne-connaissent-rien-au-hockey-mais-qui-critiquent-le-Canadien, et autres.

On aime notre club, et on aime notre gardien, quel qu’il soit…

Bonne journée off

Dr. CH

L’avantage de la glace

19 avril 2010

 »De toutes les équipes ayant perdu l’avantage de la glace, laquelle a le plus de chances de s’incliner au premier tour? »

Telle était la question du jour, hier, à TSN. De nombreuses réponses, mais un fait demeure : il est très rare que toutes les séries soient égales 1 victoire de chaque côté. Voilà un exemple de la parité dont Yvon Pedneault nous parlait constamment, du temps où il avait une tribune.

L’avantage de la glace n’influence pas le déroulement technique du match. Au football ou au soccer, le vent ou le soleil peuvent entrer en ligne de compte; au baseball l’avantage prend forme au niveau de l’ordre au bâton;  au hockey, rien. L’avantage de glace en est un humain : la foule.

À l’instar du Sea of Red de Calgary, des pieuvres de Detroit, ou du God bless America de Philadelphie, Montréal a aussi son cachet particulier : une foule bruyante, mais surtout intimidante.

Comme je vous le présentais récemment, les Capitals sont jeunes et pas très expérimentés. Ils jouent dans une division où leurs adversaires trépignent lorsque la foule atteint 10 000 personnes. Bien sûr, le hockey est populaire à Washington, mais vous l’avez vu comme moi, la foule n’était pas particulièrement bruyante. Jouer devant la plus grosse foule de la Ligue, capable de vous huer à chaque fois que vous touchez la rondelle, de crier au point de couvrir le sifflet de l’arbitre, c’est impressionnant à la télévision. Imaginez sur la glace, avec les dizaines de bannières au plafond du Centre Bell. Même si Ovechkin carbure au bruit, si ses coéquipiers marchent sur des oeufs, il va se sentir seul.

Donc, ce soir, peu importe où vous êtes, faites du bruit. Le bruit, ça voyage. Si  »le battement d’ailes d’un papillon » peut faire une tornade à l’autre bout du monde, imaginez ce qu’une province en liesse peut faire dans un bâtiment sur son territoire…

Bonne longue journée…

Dr. CH

P.S. La défaite en prolongation vous a fortement atteint? C’est l’expérience qui rentre. Plus les séries vont avancer, plus les défaites passeront facilement, parce que tous les clubs sont plus motivés. Je retiens une chose avant tout, malgré la défaite : si Backstrom et Ovechkin marquant 4 points n’est pas anormal, les 4 points de Andreï Kostitsyn arrivent à un très bon moment. Cela permet donc au deuxième trio de décharger un peu de pression offensive.

Aparté : Le hockey sans le câble

16 avril 2010

Certaines personnes vivent sans la télé. D’autres ont la télé normale, avec les postes gratis. En tant que fan de hockey, je me connecte au câble, afin d’entretenir le cercle vicieux : prendre le câble pour écouter tous les matchs, écouter tous les matchs parce qu’ils sont sur le câble.

Dans les temps anciens, quand CBC avait encore les droits sur la chanson de Hockey Night, le Radio-Canada anglais avait priorité de diffusion sur tous les matchs d’équipes canadiennes en séries. L’amateur de hockey équilibré, qui n’écoute pas tous les matchs du mardi, mais aime bien suivre les séries, pouvait vivre l’arrivée du printemps en écoutant  »la deuxième saison », comme une sorte de récompense après l’hiver.

Or, le contrat actuel de télédiffusion de CBC avec la LNH, bien qu’il lui accorde encore la priorité, a grandement diminué celle-ci. CBC a maintenant deux premiers choix divisés ainsi : une série dans l’Ouest et la série dans laquelle joue Crosby. Bien sûr, la série dans l’Ouest est celle de Vancouver cette année. Pas de Canadien donc, mais CBC peut moralement s’en sauver, puisque CTV (RDS et TSN) a sauté sur l’occasion. Le CH est donc diffusé, c’est moins pire pour CBC. Et très dommage pour les amateurs non-câblés.

Face à cette situation, que faire?

La première option, la plus simple, demeure celle de la radio. Le meilleur duo d’analystes du hockey francophone utilise à merveille ce médium.

La deuxième option, la plus chère, consiste à trouver un bar qui présente le match. Or, si cela est facile à trouver à Montréal, cela peut être plus ardu dans certains quartiers des autres villes de la province.

La troisième option, la plus plaisante, est de s’abonner à TSN (ou RDS, mais si vous avez le choix, TSN est de loin meilleur). Il faut être déjà abonné au câble régulier, mais ça prend 1 minute au téléphone, ça coûte 2$ par mois et c’est possible de l’annuler à n’importe quel moment.

Finalement, la quatrième option est celle de l’Internet. Avec une bonne connexion, il est facile de trouver les matchs du CH sur http://www.myp2p.eu ou http://www.atdhe.net, deux sites de streaming très conviviaux.

Voilà, on est all set pour suivre son équipe…

Prochaine chronique : La prolongation éliminatoire, ou l’art de donner à manger aux vieux de la vieille.

Dr. CH

Aparté : La place des femmes dans le hockey

15 avril 2010

Don Cherry – on ne peut s’en passer – explique ici pourquoi les femmes ne doivent pas assister aux matchs de hockey. Édifiant. Extrême aussi. Extrême mais quand même révélateur. Les hommes sont mal à l’aise dans le mélange hockey-femmes.

Chantal Macchabée, Marie-Claude Savard, Jennifer Hedger, Évelyne Chose…Tout le monde a déjà entendu un commentaire négatif sur ces animatrices. On critique leur analyse, prétextant qu’elles sont là juste parce qu’elles sont femmes, et autres choses encore. Bien sûr, il ne s’agit pas toujours d’analyses poussées, mais Le Baron, par exemple, n’est pas toujours très réfléchi lui non plus.

Un des mes collègues de pool, personne très posée dans la vie, m’a déjà fait part de son incapacité à discuter hockey avec une femme. «Ça ne marche juste pas», dit- il.

Même la copine du Docteur, fidèle lectrice, se fait bardasser lorsqu’elle publie un lien vers les chroniques médico-sportives.

Pourtant, il existe un fait : les femmes sont de bien meilleures fans de hockey. Leur confiance est plus grande, leurs réactions plus fortes, et le Rubicon de leur désespoir est plus dur à franchir. 21 273 femmes ne hueraient pas Carey Price.

Il existe un autre fait : il est plus rare de voir des femmes discuter de hockey en général. Or, où est-il écrit que l’on doit connaître le 4e trio des Blues pour aimer le Canadien? Nulle part. Si c’était un critère, plusieurs hommes seraient aussi dépossédés du titre de fan…

Une femme a droit a son opinion. Et ce n’est pas parce que son chum publie des analyses de hockey qu’elle aime son club. Elle aime son club, point. Peu importe qu’elle connaisse la grandeur de Moen ou les stats de Lapierre. La fanitude est déterminée par l’attitude, non par la connaissance. Tu ne gagnes pas une série grâce à ta connaissance du hockey, mais bien grâce à ta motivation.

Bonne préparation, mesdames et messieurs

Dr. CH